Une entreprise qui ne délivre pas le service annoncé tombe sous le coup de la loi pour escroquerie. Et l´état ?
Bâclage et inutilisé
Bâclé en toute hâte par les socialistes juste avant l´élection présidentielle de 2002 et repris pas la droite, le site de signalement des sites pédophiles du gouvernement a mis de longs mois avant de fonctionner correctement.
Plus de 4 ans après, le site présente toujours un fonctionnement aussi aléatoire, mais surtout, il n´est pas possible de savoir à quoi il aura servi, si toute fois il a servi à quelque chose. Aucun chiffre, aucun résultat n´a été publié, montrant au passage que du sous-fifre au ministre, on se moque des affaires de pédophilie avec un grand "M".
Signaler des sites ne sert à rien
Pour en avoir le coeur net et mesurer l´efficacité d´un outil plus que coûteux pour le contribuable, tout au long de ces 4 ans, des internautes, des adhérents du Bouclier et quelques uns d´entre nous, ont signalé des sites. Pas n´importe lesquels, et pas n´importe comment et sans nous identifier bien entendu.
Au résultat, il s´avère qu´aucun de ces sites n´a été inquiété alors que de toute évidence ils sont choquants, outranciers, violents, très facilement accessibles et illégaux.
Certains se trouvant sur des machines françaises, ce qui était très aisément décelables, n´ont jamais été inquiétés, et les "autorités", le terme fait de plus en plus sourire, n´ont même pas été capables de signaler les autres à leurs collègues étrangers, à défaut de faire le travail, puisque des ressortissants français y étaient actifs et visibles, ce que font généralement tous les enquêteurs digne de ce nom, et comme l´on fait à de multiples reprises les gens du FBI ou de Scottland Yard, voire du Mossad qui a fait arrêter des trafiquants d´oragnes d´enfants en Amérique du Sud.
Au final une nouvelle fois on mesure combien la protection des enfants est en France un accessoire de seconde zone dans les préoccupations politiques, judiciaires et policières.
Il faut le savoir.
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