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LE SILENCE

C'est vrai que le silence peut faire souffrir...........

Vendredi 21 mars 2008

Le ressortissant canadien soupçonné de pédophilie et arrêté en octobre dernier en Thaïlande a entamé lundi la première journée de son procès dans la capitale du pays, Bangkok.

 

Christopher Paul Neil est accusé d'avoir agressé sexuellement un garçon de neuf ans. Il a été appréhendé l'an dernier au terme d'une chasse à l'homme internationale qui a duré trois ans, après qu'Interpol eut réussi à débrouiller sa photo à partir de clichés numériques sur Internet.

 

L'enseignant de 32 ans, qui a travaillé dans différents pays d'Asie, a été arrêté le 19 octobre 2007. Interpol avait diffusé un appel international sans précédent pour l'aider à l'appréhender.

 

Décontracté et tout sourire à son arrivée au palais de justice, il a dit espérer que justice soit rendue en Thaïlande. Il a plaidé non coupable à l'accusation d'avoir agressé sexuellement un petit Thaï de neuf ans, qui a communiqué avec la police après avoir vu le visage de Neil à la télévision, à la suite de son arrestation. L'enfant soutient que l'homme lui versait entre 15 $ et 30 $ pour pratiquer des fellations en 2003, alors qu'il vivait en Thaïlande.

 

S'il est reconnu coupable, l'accusé encourt une peine maximale de 20 ans de prison pour agression sexuelle d'un mineur et pour avoir enregistré sur vidéo les agressions présumées, avoir emmené un enfant sans le consentement d'un parent et l'avoir retenu contre son gré.

 

"Nous avons la preuve, et nous avons la victime, a dit le procureur Sontus Singhapus. Il est coupable."

 

Les procureurs ont l'intention de déposer en preuve environ 70 photographies montrant Neil se livrant à des actes sexuels avec de jeunes garçons nus ou partiellement dévêtus, a dit M. Sontus. Ils prévoient également faire témoigner la jeune victime et ses parents, ainsi qu'un autre garçon ayant recruté la victime pour Neil.

 

Selon M. Sontus, des accusations supplémentaires pourraient être portées contre le Canadien si la police parvient à retracer d'autres victimes présumées en Thaïlande.

 

Le procès a été ajourné au 2 juin prochain.

par La presse Canadienne publié dans : LES PEDOPHILES, LES VIOLEURS......
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Jeudi 28 février 2008

 

Michèle REFFAIT, mère des victimes
LES applaudissements du côté de la défense n'ont pas couvert le cri de douleur de la petite-fille de jean Reffait, qui accuse son grand-père et l'ami de ce dernier de viols et d'agression sexuelles. Incapable de supporter le verdict, la jeune fille s'est littéralement effondrée, tout comme son jeune frère, qui a caché son visage dans ses mains.
A leurs côtés, leur mère Michèle Reffait, à l'origine du dépôt de plainte en 1995. " C'est honteux, vous avez tué mes enfants ! " a-t-elle jeté à la figure des jurés. Les avocates des parties civiles, Catherine Perelmutter, conseil de l'association Enfance et partage, Karine Tilly et Stéphanie Raclet-Josse avaient pourtant rappelé les accusations constantes des victimes. Le passé de Jean REFFAIT a aussi été évoqué : une quinzaine de plaintes pour atteintes à la pudeur déposées dans les années 1950 alors qu'il était instituteur au Maroc, des témoignages de cousines affirmant avoir subi des attouchements de sa part. Et surtout des aveux lors de sa garde à vue.
" dans un contexte de débordement affectif, j'ai pu aller un peu loin, j'en conviens ", avait-il reconnu.

par C.C. - Le Parisien publié dans : LES PEDOPHILES, LES VIOLEURS......
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