Les responsables des institution judiciaires et psychiatriques français ne sont ni meilleurs ni plus scrupuleux que leur homologues belges. Ainsi venons-nous d’assister au procès de frères Blanche, relâchés alors qu’on les savait dangereux et que, fait rare si l’on en croit les informations qui ont filtré sur cette affaire, des psychiatres avaient mis en garde les magistrats sur le fort potentiel de récidive des violeurs.
Outre que tout cela pose la question de la responsabilité des acteurs (magistrats, psyschiatres et avocats des condamnés) cela amène Le Bouclier à poser publiquement la question pour savoir
∆ Combien de violeurs d’enfants et d’adolescents qui ont été condamnés ou ont été déclarés irresponsables se trouvent aujourd’hui en liberté ?
∆ Dans quelles régions, départements et villes se trouvent-ils ?
∆ Quelles sont les personnes responsables du contrôle de ces individus et dans quelles institutions se trouvent-ils ?
Personne au ministère de la Justice n'est en mesure de répondre, ni au ministère de l'Intérieur, ni à la Gendarmerie Nationale, montrant avec quel sérieux l'état et les gouvernements successifs mettent en application les déclarations et la protection des enfants
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