ACCUEIL

 MERCI DE VOTRE VISITE

 

 

UN ENFANT EST PRECIEUX SACHEZ L'AIMER ET LE PROTEGER

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Mercredi 15 mars 2006
La justice a débuté mercredi à 07H35 la reconstitution du meurtre d'une adolescente enlevée sur le parking d'un supermarché à Rezé, au sud de Nantes, en 1990, l'un des sept meurtres commis en France ou en Belgique attribués à Michel Fourniret. Natacha Danais, âgée de 13 ans, avait été enlevée le 21 novembre 1990 et l'on avait retrouvé son corps trois jours plus tard sur une plage de Brétignolles-sur-Mer (Vendée). Encadré d'un important cordon de policiers, notamment des hommes du GIPN dont un tireur d'élite placé sur le toit de la grande surface, Michel Fourniret est arrivé à 07H20 sur le parking, sécurisé auparavant par les forces de police. Portant des lunettes et rasé de près, Michel Fourniret, accompagné de sa femme placée dans un autre véhicule, était protégé par un rang de policiers pendant la reconstitution alors qu'une vingtaine de journalistes étaient présents sur place. La reconstitution devrait se poursuivre dans la matinée dans la caserne de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) 42 à Saint-Herblain (ouest de Nantes). Jeudi, la seconde partie de la reconstitution se déroulera en fin de matinée sur la plage où le corps de l'adolescente avait été découvert le 24 novembre 1990. Cette reconstitution est la deuxième en France depuis l'extradition de Belgique, le 9 janvier, du tueur en série présumé âgé de 63 ans, après celle du viol et du meurtre de Jeanne-Marie Desramault dans les Ardennes le 2 mars.
par AFP - publié dans : PROCES FOURNIRET FRANCE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 15 mars 2006
La famille d'un instituteur de Zittersheim (Bas-Rhin), Paul Jacquin, qui s'est suicidé en avril 2001 lors de son arrestation dans une affaire de pédophilie présumée, a été déboutée mercredi par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris de ses demandes de réparation. Le TGI a estimé que la famille n'avait pas rapporté la preuve d'un dysfonctionnement de la justice. Par conséquent, l'Etat ne peut pas être condamné pour "faute lourde du service public de la justice". Début avril 2001, les parents d'une élève de la classe unique de M. Jacquin avaient raconté à la psychologue scolaire que leur fille avait observé "la main d'un garçon dans le pantalon du maître". Dix jours plus tard, le garçonnet confirmera ces faits. Les gendarmes ont alors procédé à l'arrestation de l'instituteur qui se trouvait dans la salle de classe avec les élèves. Prié par les gendarmes de sortir, Paul Jacquin a demandé l'autorisation de prendre sa veste dans son appartement situé au premier étage. Il est en fait monté au grenier et s'est défenestré, aucun gendarme n'étant monté avec lui. La famille de l'instituteur a estimé que les gendarmes étaient intervenus en dehors de tout cadre procédural et avaient manqué à leur devoir de surveillance. Les juges ont estimé que "la nécessité de prévenir les risques de disparition de preuves et de pressions sur les éventuelles victimes commandait" que les gendarmes interviennent "dans l'urgence". Ils ont ajouté que "l'erreur d'appréciation" des gendarmes "sur les conséquences possibles de leur venue sur le comportement ne saurait être constitutive à elle seule d'une faute lourde" même si ses conséquences ont été "dramatiques". L'avocate de la famille Jacquin, Me Anne Dissler, avait réclamé 20.000 euros de dommages et intérêts pour le père et 15.000 euros pour chacun des quatre frères, estimant que "l'honneur de la famille avait été bafoué".
par AP - der/pyr - publié dans : LES PEDOPHILES, LES VIOLEURS......
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Mars 2006
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Message

 

UN ENFANT EST UN TRESOR, SACHEZ L'AIMER ET LE PROTEGER
podcast sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus